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lundi 12 septembre 2016

Aventuriales : flash sur les auteurs 10 : Aurélie Wellenstein !


C'est un immense plaisir pour moi de recevoir aujourd'hui Aurélie Wellenstein, dont j'ai chroniqué deux romans, ICI et qui sera une de nos invitées aux Aventuriales. Elle vient de recevoir le prix Elbakin du meilleur roman de fantasy jeunesse pour Les loups chantants... Une autrice à suivre d'urgence, je vous le dis !


Une petite bio : 



J’ai 36 ans, je vis dans le neuftrois. Je ne me souviens pas exactement quand j’ai commencé à écrire. Sérieusement, vers 17 ans sans doute, des romans d’ado macabres. Mais avant cela, il y a eu beaucoup d’histoires saugrenues, imposées à des proies sans défense : nuages, peluches, robinets de salle de bain… 

Quel(s) ouvrage(s) proposeras-tu aux Aventuriales ?
J'aurai quatre romans dans ma musette. Alors, quelques mots pour chacun :

Le roi des fauves : trois jeunes sont condamnés à ingérer un parasite qui les transforme en animal enragé ; ils ont sept jours pour trouver un remède afin d'échapper à la folie.

Les loups chantants : pour sauver sa sœur malade, Yuri doit traverser mille kilomètres de steppes glacées en Sibérie. Mais aussitôt parti, il est pris en chasse par une meute de loups étranges, qui semblent bien le connaître...


Chevaux de foudre : A Rome, pour gagner leur liberté, des esclaves participent aux dangereuses « Courses du déluge ». Montés sur des chevaux de foudre, ils galopent sur la piste électrifiée du Cirque Maxime. Gare à la chute !

La fille de Tchernobyl : Revenue en secret dans la « Zone interdite » qui entoure la centrale nucléaire de Tchernobyl, Lana découvre que des animaux vivent dans la forêt irradiée, et parmi eux un troupeau de chevaux sauvages convoités par des braconniers. Toute seule dans une ville fantôme, il lui faudra être forte pour faire face à la menace... et à ses souvenirs empoisonnés. 

Des thèmes de prédilection ?
J'écris beaucoup sur le rapport de l'humain à l'animal, dans l'objectif de questionner notre relation à la nature, mais aussi à notre être profond et sauvage. D'abord inquiétants et prédateurs, ils font ensuite résonner la force naturelle des personnages, leurs instincts et leur exaltation primitive, la vie dans toute sa force, la liberté. 

Première fois en Auvergne ?
J'y ai passé des vacances quand j'étais gamine. C'était du temps de la pub pour Volvic qui proclamait « quand les volcans d'Auvergne étaient enfants, ils riaient très forts ». J'étais totalement fascinée par cette idée ! Du coup, c'est un voyage qui m'a marqué. 

Si tu étais un artiste du passé (écrivain ou autre), tu serais : Il est mort il y a une dizaine d'années, donc c'est un passé récent, mais peut-être Zdzislaw Beksinski, qui peignait des univers hantés, très sombres. Je suis fascinée par tout ce qui agrège, qui mixe. Dans le genre, avant de connaître Beksinski, j'aimais bien rapprocher mes constructions de la peinture de Francis Bacon, qui propose des portraits torturés, avec de la distorsion. En fait, j'aime ce qui est tordu et monstrueux. 

Si tu étais un film : Tout aussi hanté, Stalker de Tarkovski. Bizarrement, c'est un film que je n'ai pas beaucoup aimé la première fois que je l'ai vu (j'étais petite), mais qui est resté gravé dans ma mémoire. Je l'ai revu récemment et je m'en souvenais très bien. Le film en lui-même est très lent, mais percutant. Il est tiré du roman des frères Strougatski, assez différent du film dans son traitement, mais que je vous recommande.

Si tu étais un personnage historique : Samuel Henshall, l'inventeur du tire-bouchon, quel génie !

Et si tu étais un animal : le lapin-canard !


Diantre, que voilà une curieuse créature ! Merci en tout cas d'avoir pu te libérer pour nous rejoindre à Ménétrol !

A demain pour la suite des interviews !

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